Minggu, 04 Desember 2011

VIII Trofeo Bernabéu 1986 Real Madrid Dynamo Kyiv

27 August 1986
Santiago Bernabéu,
Madrid

Referee: Pauli  (Alemania)

Goals: 1-0 Juanito 19´, 2-0 Hugo Sánchez (p) 15´ 2-1 Yakovenko 27´, 2-2 Belanov (p) 74´, 2-3 Chervakov 79´.
Real Madrid: Buyo; Chendo, Mino, Gallego; Camacho; Míchel, Valdano, Juanito  (Pardeza 79´), Martín Vázquez (Santillana 79´); Butragueño, Hugo Sánchez.
Dinamo Kiev: Chanov; Bal, Gorili, Kuznetsov, Demianenko; Yaremchuk (Mihail 46´),
Yakovenko, Zavarov, Rats; Belanov, Blokhin (Cherbayov 72 ´). 

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IX Trofeo Bernabéu 1987 Real Madrid Everton

26 August 1987.
Santiago Bernabéu
Madrid

Referee: Calvo Córdoba

  Pour la vingt-deuxième fois les portes monumentales de la salle des trophées du Real de Madrid, située au-dessus des vestiaires, se sont ouvertes pour laisser passer le trophée récompensant le champion en titre. Dans l'immense vitrine réservée spécifiquement aux Coupes de Champion d'Espagne, cette dernière remise par le père du roi, à Gallego, le capitaine du jour, est venue s'ajouter à une longue série commencée lors de la saison 1931-1932, année du premier titre décroché par le Real Madrid. Quelques chiffres vont donner une idée de ce que représente l'aura et la puissance du Real. Côté prestige, ce club fondé en 1902 a passé cinquante-cinq saisons en première division, c'est-à-dire le maximum possible en Espagne. A ses vingt-deux titres nationaux, il faut y ajouter quinze Coupes du Roi d'Espagne, une Coupe de la Ligue, huit titres de Champion d'Europe (dont six en Cl), une Coupe intercontinentale. Dans la compétition européenne, on ne compte plus les places de demi-finalistes ou de finalistes malheureux. Un palmarès incroyable qui n'est certainement pas près d'être égalé. Le Real, ce n'est pas uniquement une façade. 
 Ce sont tout d'abord les soixante mille socios qui chaque année en début de saison apportent leur contribution financière au club. La demande pour devenir membre du Real dépasse largement l'offre. Aussi les dirigeants ont été obligés de limiter ce nombre à soixante mille. Comme il est très difficile d'obtenir une carte de so-cio, il est de tradition de se les transmettre de père en fils. Il y a aussi tout le patrimoine immobilier du Real dont les plus beaux fleurons sont le stade Santiago Bernabeu, et la cité sportive. La qualité des dirigeants en tant que gestionnaires est aussi une richesse puisque cette saison, ils vont dégager un bénéfice de cinq cents millions de pesetas (plus de deux milliards et demi de centimes), auxquels il faut ajouter le capital joueurs. Quand dans ses rangs on possède des Sanchez, Butragueno, Gordillo et autres Michel, cela représente aussi quelques milliards de centimes supplémentaires. Mais l'argent n'est pas tout. Et au Real, plus qu'ailleurs, les joueurs sont transcendés par le port du maillot blanc chargé d'une tradition incomparable. J'ai en mémoire la réflexion d'un vieux supporter : « Nous n'avons peut-être pas au Real les meilleurs joueurs, mais dès qu'ils enfilent le maillot alors, là, ils deviennent les plus forts. » Le charisme dont bénéficie le Real Madrid se transmet de génération de joueurs en génération de joueurs. Quand on a l'estampille du Real, elle devient indélébile et transcendantale. Même si comme cette année, le Real n'a pas connu de grande frayeur pour s'imposer dans le championnat le plus long de l'histoire du football espagnol. 
 En effet, après une première phase classique qui a vu s'opposer entre elles et par match aller-retour les dix-huit équipes de Première Division, une seconde compétition appelée play-off a rassemblé dans trois mini-championnats les six premiers puis les équipes classées de la septième à la douzième place, et enfin les six derniers. Dans ce dernier sprint le Real avait pour adversaires le F.C Barcelone, l'Espanol, Gijon, Saragosse et Majorque. C'est dans cet ordre que ces différentes équipes se sont classées. Le Real qui avait terminé en tête après le premier tour a maintenu ses principaux rivaux à distance et notamment le F.C. Barcelone. Le fait d'avoir la meilleure attaque est surtout dû à l'extraordinaire réussite du « Pichichi » Hugo Sanchez qui, avec trente-quatre buts, a laissé loin derrière Gary Lineker qui n'a réussi quant à lui que vingt et un buts. Ce n'est pas qu'au titre de meilleur buteur qu'Hugo Sanchez a tenu pendant des semains la Une des journaux. Le Mexicain a, en plein milieu des play-off, déclaré qu'il ne serait plus Madrilène la saison prochaine. Le président Mendoza a su déployer suffisamment d'arguments pour que tout rentre dans Tordre. Mais le Real a toujours une carte secrète. Il l'a sorti cette saison en la personne de Martin Vas-quez, un tout jeune joueur de vingt-deux ans, issu de la filiale de Castilla, et qui fut la grande révélation de l'année. La qualité et la quantité de l'effectif ont permis également de faire face à tous les problèmes de blessures et d'indisponibilités. Il y eut la fracture de Sanchis, la convalescence qui se poursuit de Maceda, les lésions de Cama-cho et Valdano, mais ces malheurs furent compensés par l'avènement de Mino, de Solana, de Pardeza et par le transfert en cours de saison de Janko-vic. Sans compter que les anciens comme Juanito et Santillana lorsqu'ils furent sollicités se hissèrent à la hauteur de leur réputation. Le dimanche 21 juin, c'est vraiment le grand été à Chamartin où cent mille Madrilènes fêtaient les héros qui recevaient l'Espanol. Cette rencontre était la dernière d'un marathon qui avait connu quarante-quatre étapes. Le Real va partir l'an prochain à la conquête de l'Europe. C'est son objectif premier. Avec lui, Barcelone, l'Espanol, Gijon et Real Sociedad représenteront l'Espagne dans les différentes Coupes d'Europe. Au Real, on place toujours la barre très haut. C'est sans doute pour cela que ce club reste le plus grand. 

Goles: 1-0 Butragueño 14´, 2-0 Harper (pp) 15´, 3-0  Hugo Sánchez 28´, 4-0 Butragueño 29´, 4-1 Power 61´, 5-1 Hugo Sánchez 62´, 6-1 Michel 66´.
Real Madrid: Buyo; Chendo, Tendillo, Sanchís, Solana; Michel,  Gallego, Gordillo (Paco Llorente 66´), Martín Vázquez, Butragueño, Hugo Sánchez.
Everton: Mimms; Harper, Watson, Ratcliffe, Pointon; Adams, Sheedy, Snodin, Power; Clarke (Ebbrell 45´), Marshall.

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Primera Division 2011 2012 Sporting Gijon Real Madrid

3 December 2011
Estadio Municipal El Molinón,
Gijón

Referee: Eduardo Iturralde Gonzalez
Attendance: 27000


Dans cette Liga, le Real n'a pas perdu un match depuis la cinquième journée (0-0 à Santander) le 21 septembre. Une série que les hommes de Mourinho ont à coeur de poursuivre. Ce qui passe par une victoire contre Gijon ce soir. Les joueurs de Gijon, eux, ne comptent que trois victoires dans cette Liga, et seulement deux à domicile. Lors de la dernière journée, ils s'étaient lourdement inclinés sur le score de 4-0 à Levante. Au classement, le Real a quasiment trois fois plus de points que son adversaire du jour. En tête avec 34 points, soit trois d'avance sur le Barça malgré un match en retard, il affrontera une équipe de Gijon en position de relégable (18e avec 12 points). Le Real pourra par contre compter sur Kaka, de retour après sa blessure au mollet. Il s'est entraîné normalement cette semaine, et pourrait ainsi jouer avec son club, ce qu'il n'a plus fait en compétition depuis le 28 octobre. Il sera d'ailleurs sur le banc du Real dont les titulaires seront les suivants : Casillas - Lass, Pepe, Sergio Ramos, Marcello - Khedira, Coentrao - Di Maria, Ozil, Cristiano Ronaldo - Higuain. Du côté de Gijon, voici le onze de départ : Juan Pablo - Damian Suarez, Gregory, Botia, Canella - Eguren, Nacho Cases - Trejo, André Castro, De Las Cuevas - David Barral.

Le temps passe et le Real Madrid s’impose de plus en plus comme étant l’équipe de la saison en Europe. Écrasant tout sur son passage, le rouleau compresseur merengue fait mal et provoque bien des tourments à ses adversaires. La nouvelle victime n’est autre que le Sporting Gijon. À domicile, la bande à Grégory Arnolin a explosé (0-3). Les buteurs madrilènes se nomment Di Maria (34e), Cristiano Ronaldo (64e) et Marcelo (90e+3). Une nouvelle démonstration pour le Real.

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Sabtu, 03 Desember 2011

CIS Cup Final Spartak Moscow Dynamo Kyiv

27 January 2002
Olympic Sport Complex,
Moscow
Attendance 25.000
Referee: Shmolik (Belarus)

 The final match of the CIS Cup was a success in every sense - met the strongest teams from the former Soviet Union, which showed a bright and attacking football, having pleased a crowded stadium in the "Olympic" family pocketed balls. Spartak Moscow twice led in the long run, but could not keep the advantage and Dynamo Kiev in the fourth becomes the owner of the Commonwealth Cup. Both teams were worthy of each other, but the problems in the defense of Spartacus left their mark on this meeting. Because of the injuries are not able to get into the starting lineup Igor Mitreski, and a worthy replacement of the Macedonian defender was not found. Just because of the injury and the match passed Vasilyuk Kudryashov, in the rest of Spartacus appeared in the strongest part. Spartak in control of this off-season matches are often able to quick scored, was no exception and the Commonwealth Cup. At the 4 th minute of the great road to the gate of Kiev made ??Edward Tsihmeystruk, which ended irresistible blow to the corner gate Reva. Dynamo by drawing of the standard of revenge after three minutes. After a corner in the fall of Alexander Khatskevich head struck a powerful blow, watched over Dynamo midfielder in this episode, Yegor Titov. Later the game was absolutely equal, but it was noticeable advantage of Kiev in physics. On several massive attacks Dynamo Spartak answered two sharp attacks, each of which could be completed with a goal. On the 16 th minute after lumbago Baranova from the right flank Beschastnykh head struck by the gate. A minute later Danishevsky stole the ball in and out of Kiev alone, but too much prokinul ball along the out-of-doors Reva and absolute moment was lost. At the 34th minute in the penalty chamber Nesmachniy Spartacus at the last moment and prevented Kebe broke Idahoru deal the final blow. 

 The ending was half of a dramatic scenario. At the 45th minute ended with a cool attack Spartacus soft canopy Titov at the far post, where the incident Danishevsky header again brought forward the Muscovites. However, at the end of the first added minute after a pass from the flank defenders Spartacus left absolutely free Peeva, which greatly struck his head and the ball ricocheted from the bar flew into the net. At the beginning of the second half Kievites captured a great advantage and the defense of Spartacus had not sweet. At the 48th minute after a pass from the penalty Idahor struck his head over the crossbar. On the 52 th minute after a quick counter-attack Dynamo Kosovo broke into some millimeters away from the bar. Then Spartak managed to level the game and spend a few acute attacks. At the 55th minute a powerful blow was parried Beschastnykh Reva, after a minute Sychev hit near the pole. And on the 59th minute Baranov as the gun shot on goal, but Reva moved the ball to the corner. On the 62nd minute for the first time in the match Kievites came forward. Idahor in the penalty area in the fight against Spartacus with Kovtun and Parfenov managed to push the ball to the free Belkevich, which caused a good ball very tightly to the pole. After a missed goal Dynamo was to focus on defending his goal, but have not quite turned out Spartak brand attack. Moments at the gate of Kiev occurred, but assists them can not be called. In the end of the meeting a large force Spartak went ahead and ran a counter-chamber at the far post Nesmachniy locked into an empty net Idahor. Nigerian striker really wanted to score a goal against Spartak and fulfilled his promise. But after a minute, who replaced Sychev caused great shock in the upper corner of the encirclement of Kiev and the defenders of the last minutes of the meeting promised to be exciting. By the way Dmitry Sychev scored his sixth goal of the tournament, exactly one in each match. It is interesting that in all matches of the Commonwealth Cup 18-year-old striker out for replacement. Last minutes were very nervous, but was not allowed to Spartak Kiev residents arrange for their assault on the gate. Only in the 93rd minute after a corner Spartacus had a chance to save the match, when the people of Kiev carried the ball out of an empty net.



Goals: Tsihmeystruk, 4 (1-0). Khatskevich, 7 (1-1). Danishevsky, 45 (2-1). Peev, 45 (2-2). Belkevich, 62 (2:3). Idahor, 85 (2:4). Sychev, 86 (3:4).

Spartak: Levitsky, Kovtun, Streltsov (Mitreski, 68), Kebe, Parfenov, Baranov, Titov, Pavlenko (Sychev, 51), Tsihmeystruk (Mukansi, 74), Danishevsky, Beschastnykh.
Dynamo: Reva, Golovko, Vashchuk, Nesmachniy, Bodnar, Peev (Kardash, 76), Gusin, Kosovsky (Ghioane, 59), Khatskevich (Gavrancic, 89), Belkevich, Idahor (Shatskikh, 90).

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P.L. 2011 2012 Newcastle Chelsea

3 December 2011
Sports Direct Arena,
Newcastle
Referee: M. Dean
Attendance: 52305  

 Chelsea dans la souffrance, mais Chelsea quand même. Dans une rencontre extrêmement ouverte, le club d'André Villas-Boas s'est largement imposé dans une rencontre en trompe l'oeil où les les Toons méritaient bien mieux. La première période voyait les deux équipes se créer pléthores d’occasions et de rebondissements. Ainsi, dès les premières minutes, Chelsea aurait pu se retrouver réduit à dix après une faute de David Luiz en position de dernier défenseur sur Demba Ba, toutefois en position de hors-jeu, mais l’arbitre de la rencontre Mike Dean ne sortait que le carton jaune (4e). Le défenseur brésilien, recruté à prix d’or l’hiver dernier en provenance du Benfica Lisbonne, connaissait dans l’axe de grandes difficultés de communication, notamment avec John Terry. 
 Et comme si cela ne suffisait pas, les cadres ne parvenaient pas à prendre leur responsabilité aux avant-postes. Daniel Sturridge, d’une accélération fulgurante sur le côté droit, se faisait faucher par Yohan Cabaye (12e), Mike Dean désignant sans hésitation le point de penalty. Mais Frank Lampard, pour sa 44e tentative lors de son 500e match avec les Blues, butait sur un Tim Krul en ébullition (13e). Chelsea jouait également de malchance lorsque Danny Sturridge, très en verve, touchait le montant des Magpies (15e). L’international anglais, laissé tranquille par un Ryan Taylor aux aboies sur son côté gauche, se présentait à plusieurs reprises face au portier néerlandais sans trouver la faille (21e, 23e, 36e). Newcastle, amorphe, ne tardait cependant pas à réagir par l’intermédiaire de Demba Ba qui, d’une subtile aile de pigeon digne d’Ibrahimovic, obligeait Cech à s’employer (24e). Le meilleur buteur des Toons trouvait le poteau quelques minutes plus tard après une tête puissante (34e). A force de se créer des occasions, il fallait bien qu’une des deux équipes trouvent la faille et ce sont finalement les Blues qui y parvenaient par l’intermédiaire de Didier Drogba. 
 Très discret jusque-là, l’Ivoirien profitait d’un centre parfait de Juan Mata, sa septième passe décisive de la saison, pour catapulter le cuir dans les buts de Krul (38e, 0-1). Le retour des vestiaires voyait le match continuer sur des bases similaires avec d’abord Drogba qui était tout droit de tromper son propre gardien sur corner, sa tête heurtant la barre. Sur l’action qui suivait, Ramires se présentait devant Krul mais, une nouvelle fois, échouait face au gardien batave (54e). Sturridge, pour une fois altruiste, trouvait Mata dans la surface qui ne pouvait cadrer sa tentative (72e). Un manque de réalisme qui aurait pu coûter cher aux Blues car, dans la minute qui suivait, Sammy Ameobi était à deux doigts à de remettre les deux équipes à égalité sans un sauvetage sur la ligne de John Terry. Et quand Terry n’était pas sur sa ligne, c’est la barre qui sauvait les hommes de Villas-Boas après une frappe monumentale de Shola Ameobi (79e). Et la chance se poursuivait avec Chelsea qui enfonçait le clou en toute fin de rencontre par le biais de Salomon Kalou sur une passe décisive de Fernando Torres (89e, 0-2), puis par Daniel Sturridge (92e, 0-3). Au classement, les Blues repassent devant leur adversaire de la journée et retrouvent provisoirement le podium de la Premier League.  

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