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Minggu, 29 April 2012

Championnat de France 2011 2012 Lille Paris Sg

29 april 2012
Stadium Lille Métropole,
Lille

 Montpellier peut se frotter les mains. En voyant Lille s'imposer devant le PSG (2-1), les Héraultais conservent une avance de cinq points sur le club de la capitale à quatre journées de la fin. Une bien mauvaise affaire pour les troupes d'Ancelotti qui voient, en prime, leur deuxième place menacée par un LOSC décidé à finir cette saison en trombe. Sans Ménez, forfait de dernière minute, l'équipe parisienne était prise à la gorge d'entrée par le pressing haut opéré par le LOSC. En ce sens, Sirigu était rapidement mis à contribution par des tentatives d'Hazard (3e) puis De Melo (5e). Quelques instants plus tard, le portier italien était à nouveau à la manœuvre pour empêcher Hazard d'ouvrir la marque (23e) avant qu'une frappe de l'international Belge ne vienne s'écraser sur son montant droit (29e). Une occasion qui répondait à celle obtenue par Pastore qui venait de trouver la transversale de Landreau (27e). Après une entame difficile, les Parisiens finissaient par hausser leur niveau pour rééquilibrer les débats jusqu'à la pause.

 Les progrès du PSG au Stadium se concrétisaient au retour des vestiaires. Maîtres du ballon, les joueurs de la capitale ouvraient la marque par l'intermédiaire de Pastore, auteur d'une tête ajustée au fond des filets malgré un premier sauvetage de Landreau sur un centre de Gameiro (0-1, 49e). Sonnés, les Nordistes tardaient à réagir, victimes du monopole du ballon de leurs adversaires qui se trouvaient même tout près de doubler la mise sur une tentative de Gameiro (63e). Finalement, une obstruction de Sakho sur Roux permettait à Hazard d'égaliser sur penalty (1-1, 71e). La situation se corsait pour le PSG d'autant que Sakho, jugé en position de dernier défenseur par M. Viléo, était expulsé. En supériorité numérique, Lille finissait par prendre l'avantage grâce à Roux à la suite d'une action magnifiquement orchestrée par Hazard (2-1, 80e). Un but qui aurait toutefois pu ne pas être accordé en raison d'une position illicite de l'attaquant lillois au départ de l'action. Malheureux, les Parisiens quittaient la pelouse avec la mine des mauvais jours. A défaut de pouvoir jouer le titre, les voilà désormais contraints de cravacher pour préserver une deuxième place plus que jamais convoitée par le champion en titre. 


 Codec H264, Mkv
Bitrate 1000
Sound 128 kbps
French Comments
Full Game


First Half
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Second Half
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Lille: Landreau - Debuchy, Basa, Chedjou, Digne - Balmont, Mavuba (cap), E. Hazard, Pedretti (J. Cole 56), Payet (Roux 69) - De Melo Entraîneur: Rudi Garcia
Paris SG: Sirigu - Jallet, Bisevac (Sakho 44), Alex, Tiéné - Sissoko (cap), Thiago Motta, Matuidi - Pastore, Gameiro (Hoarau 65), Nene (Lugano 72) Entraîneur: Carlo Ancelotti


Caps




Minggu, 08 April 2012

Championnat de France 2011 2012 Paris Sg Marseille

8 April 2012
Parc des Princes,
Paris

Referee: A. Gautier 

 Deux nuls et deux défaites pour l'un, neuf défaites et un nul pour l'autre : les séries en cours des deux clubs dessinent une opposition entre un Paris qui patine et un Marseille qui dévisse. L'OM peut profiter du choc pour réveiller sa confiance en vue de la finale de la Coupe de la Ligue, samedi. Pour le PSG, il s'agit d'effacer le fiasco du match aller (0-3). Et, surtout, de réagira la victoire de Montpellier contre Sochaux..

Il ne faut pas dire dire qu'il n'y aura pas de fans de l'OM au Parc des Princes. Dans trois jours, quitte à s'étrangler un peu, les 45 000 spectateurs attendus ce soir se mueront soudainement en grands supporters de Marseille au moment où les Olympiens croiseront la route de Montpellier, en match en retard de la 30e journée. Distancée de vingt points par le PSG, l'équipe de Didier Deschamps va peser dans la course au titre. Et si ses joueurs ne semblent pas vraiment habités par l'idée de fausser les débats, il reste sans doute quelques ultras marseillais qui n'ont pas oublié avec quel souci du détail le PSG s: était appliquée nuire à l'OM dans la lutte pour la gloire qui l'opposait à Bordeaux en 1998 1999. On raconte que le cheikh Tamim, devant son écran princier, avait très peu goûté le spectacle d'un PSG refractaire au combat, le 27 novembre, lors du match 'aller (3-0 pour l'OM). Cette soirée en Provence avait très peu fait pour restaurer à Doha le crédit en chute libre d'Antoine Kornbouaré. Elle avait brutalement signifié à Paris le fossé entre sa nouvelle toute-puissance financière et une puissance sportive encore en chantier, la façon dont l'orgueil des uns, parfois, piétine le talent des autres. On le sait désormais aussi au Qatar : une partie des gènes de l'OM se niche dans ce réflexe qui l'invite à bomber le torse face à l'ennemi. 

 Marseille n'a pas seulement marqué lors des onze derniers clasicos en L 1, il a battu cinq fois le PSG lors de leurs six derniers matches en Championnat. Massacré dans les duels au milieu au Vélodrome, Paris sait dans quel territoire se jouera à nouveau le rapport de force. Deux différences par rapport au match aller : à Paris, l'arrivée de Thiago Motta en janvier ; à Marseille, l'incertitude sur la présence aj milieu de Stéphane Mbia, pressenti pour être associé à Nicolas Nkoulou en défense centrale. À l'heure où il est compliqué de délimiter une zone forte dans le jeu de l'OM, le PSG de Carlo Ancelotti commerce à se forger une idée de ses contrariétés persistantes.Une difficulté partagée avec Kombouaré à faire cohabiter joyeusement Menez, Pastore et Nene. Un autre casse-tête en défense centrale, une dixième charnière différente se profilant ce soir avec Alex et Bisevac, une hypothèse qui épaissirait le point d'interrogation qui enveloppe Sakho.laissé sur le banc à Nancy (1-2), le week-end dernier. Du laisser-aller sur les corners, qui ont vu Paris encaisser neuf de ses trente-deux buts (pire ratio de L i ). Une statistique à rapprocher d'un autre chiffre : Loïc Rémy a inscrit de la tête trois de ses quatre buts face au PSG.

À ce tableau assez gris, Ancelotti a ajouté une touche de noir, hier. En référence à la fin de match fatale en Lorraine, l'Italien a évoque ses craintes d'un contre adverse: « Face à t'OM, il faudra avoir la possession du ballon et utiliser la vitesse de nos joueurs pour placer des attaques rapides. Récemment, on apris beaucoup de buts sur contre-attaque, donc il faudra prendre soin de garde: un équilibre. Surtout que l'OM a de tres bons joueurs en contre comme Rémy, André Ayew, Valbuena, Amaffitano. » À six jours de la finale de la Coupe de la Ligue, un trophée qu'il détient depuis deux ans et qui représente son dernier pass potentiel pour l'Europe, l'OM sait où se situent les vrais meubles à sauver. D'ici à son explication avec Lyon, Marseille a notamment ce match au Parc pour se prouver qu'il sait à nouveau gagner et gérer la pression d'une soirée majeure. Deschamps l'a dit cette semaine, une victoire à Paris servirait surtout à retrouver de la fierté ». Elle recouvrirait aussi d'une légère pommade les tensions internes apparues depuis la défaite à Munich (0-2], mardi dernier, en Ligue des champions. Mais à la façon dont il a soigneusement étouffé le début d'affaire Nene, meurtri de ne pas avoir été titularisé à Nancy, le PSG a rappelé que l'équilibre d'un vestiaire peut rester fragile dans des sphères du classement plus élevées. Pour Paris, l'important ne sera pas de battre l'OM parce que c'est l'OM, maisde se réconcilier avec la victoire à tout prix, en exhibant caractère dans les duels et sérénité dans la gestion du ballon. Les ferments qui font toujours les champions, saison après saison...





































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Minggu, 25 Maret 2012

Championnat de France 2011 2012 Paris Sg Bordeaux

25 March 2012
Parc des Princes,
Paris

Referee: L. Jaffredo
Attendance: 44723


  Comment analyser de facon rationelle les dernieres sorties du Paris-SG  ? Comment tirer des conclusions de telle rencontres, où Carlo Ancelotti semble avoir tout fait en dépit de la logique, où ses décisions étaient à l'opposé de celles qu'auraient prises la plupart des entraîneurs ? Et pourtant... Pourtant, ses choix ont été décisifs puisqu'ils ont directement permis à Paris de s'en sortir ! À Dijon, l'équipe parisienne démarre dans une organisation identique à celle qu'alignait Antoine Kombouaré - un 4-2-3-1 -, avec le seul Alex comme élément nouveau par rapport au début de la saison. On ne parle donc plus du fameux « sapin de Noël » cher aux médias. On sait que dans cette organisation l'équilibre est difficile à trouver avec quatre joueurs très offensifs et deux milieux travailleurs. Quand Sissoko est expulsé peu avant la mi-temps, on s'attend donc à ce que l'entraîneur sorte un joueur offensif pour faire entrer un soutien à Biaise Matuidi, désormais seul : Clément Chantôme, par exemple. Il n'en fait rien, ce qui est tout de même très gonflé. Paris ouvre ensuite le score par son latéral gauche, servi par un centre adressé de la gauche par son avant-centre - et non l'inverse -, ce qui est tout de même signe de bon karma.

Après avoir encaissé un but, une fois encore sur coup de pied arrêté, Ancelotti sort Hoarau, qui soulage pourtant beaucoup son équipe sur ses phases défensives, pour lancer Gameiro... qui inscrit le but de la victoire. Essayez donc d'être rationnel. Autant rester sur ses impressions. La mienne, c'est que Paris ne joue pas mieux que du temps de Kombouaré, mais Paris a un groupe qui vit mieux. La joie collective après le but d'Hoarau à Lyon, celle suivant le but de Gameiro à Dijon sont révélatrices d'un état d'esprit, d'une solidarité, de liens qui se renforcent. Autre signe : si Paris s'est imposé en Bourgogne, c'est parce que des joueurs comme Hoarau, Nene mais aussi Menez - ce n'est pas tout à fait le cas pour Pastore - ont senti qu'ils devaient dépasser leur fonction première, qu'ils devaient sortir de leur registre habituel pour aider défensivement. Cette solidarité n'existait pas du temps de Kombouaré, et c'est selon moi la grande différence entre hier et aujourd'hui. Est-ce l'effet Ancelotti ou les joueurs se sont-ils pris en main? N'étant pas dans les petits secrets, on répondra les deux. Quant à savoir si cela suffira à départager en fin de saison un Paris-SG qui ne joue pour l'heure pas mieux et un Montpellier qui joue, lui, toujours aussi bien...


Paris Saint-Germain coach Carlo Ancelotti will welcome back Mohamed Sissoko and Nene for Ligue 1 duty, although the latter featured in Wednesday's 3-1 Coupe de France quarter-final against Olympique Lyonnais - Ancelotti's first defeat as manager. With only the league to play for this season for les Parisiens, the onus is on the side to produce a strong run until the end of the season, starting with Sunday's game against les Girondins. There are no major injury concerns, with Maxwell expected to replace Siaka Tiene on the left flank. Kevin Gameiro started ahead of Guillaume Hoarau in attack in the cup in midweek, though after another ineffective performance, was hauled off in favour of the No. 9, who is in line to continue his run in the first-team. Bordeaux manager Francis Gillot has been dealt a blow with the news that Yoan Gouffran is out with a sprained ankle, and will miss two weeks of competitive action. Lamine Sane is also sidelined for les Girondins who are pushing to secure a spot in the Europa League as Ligue 1 enters its final stage.













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