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Minggu, 29 April 2012

Money Time 2011 2012: Campionato Novara Juventus and Sienna Milan Multiplex

  Dimanche après-midi, la Juventus et l'AC Milan n'ont pas tremblé, ou presque, lors de leurs voyages respectifs en Serie A. A l'occasion de la 35e journée, le leader turinois l'a facilement emporté chez l'avant-dernier Novara (0-4), alors que les Lombards en ont fait de même à Sienne (1-4) au même moment. Du coup, la Vieille Dame conserve son avance de trois points en tête du championnat italien, à trois journées de son terme. Déjà vainqueurs en milieu de semaine, lors de la 33e journée en retard de Serie A, la Juventus de Turin et l'AC Milan ont remis ça ce dimanche, peu enclin à abandonner des points dans la course au titre. Si Piémontais et Lombards avaient dû attendre longtemps pour engranger trois points mercredi dernier, à Cesena (0-1) et face au Genoa (1-0), ils ont connu beaucoup moins de difficultés pour se débarrasser de leurs opposants quatre jours plus tard. Rapidement, les deux cadors italiens ont pris la mesure des débats sans jamais véritablement craindre un retour de flammes. Un constat surtout vrai pour la Vieille Dame qui s'est amusée à 95 km de ses terres. Chez l'avant-dernier du championnat, qui n'a pas officialisé sa descente en Serie B grâce à la victoire de Parme à Lecce (1-2), les hommes d'Antonio Conte ont enchaîné un 35e match sans défaite. Comme souvent, Gianluigi Buffon n'a rien eu à faire ou presque, assistant de loin au festival offensif des siens. C'est d'abord Mirko Vucinic qui s'est fendu d'un bijou sous la barre, reprenant un coup franc mal botté par Andrea Pirlo (1-0, 16e). Auteur d'un doublé en deuxième période (4-0, 64e), d'une frappe sèche à bout portant, le Monténégrin s'était contenté d'observer le second but de Marco Borriello durant le premier acte, d'une jolie tête plongeante (2-0, 40e).

Arturo Vidal, déjà auteur d'un doublé face à la Roma ces derniers jours, a lui inscrit son septième but de la saison (3-0, 50e), en jouant les renards des surfaces. L'ampleur du score, bien qu'inutile puisque la Juventus de Turin sera de toute façon devant Milan en cas d'égalité (les confrontations directes priment en Serie A), contraste toutefois avec la manière un rien désuète des Milanais au même moment. A l'abri à la demi-heure de jeu, grâce à deux réalisations signées Antonio Cassano (26e) et Zlatan Ibrahimovic (29e), les Rossoneri ont petit à petit lâché le match, à l'image de cette énorme opportunité lombarde en seconde période, qui n'a pas intéressé pour un sou le géant suédois, préférant aller boire de l'eau sur son banc. Il a donc fallu attendre la réduction de l'écart d'Erjon Bogdani (1-2, 83e) en fin de match pour voir un semblant de combativité côté milanais. Antonio Nocerino, entré plus tôt en jeu, a donc inscrit son 10e but de la saison au terme d'un rush spectaculaire (1-3, 90e+1), avant que Zlatan ne profite d'un caviar de Cassano pour sa 26e réalisation en championnat (1-4, 90e+3). Une Serie A que les Lombards auront du mal à conserver tant la Juventus semble impressionnante de sérénité. Dès mercredi, les Bianconeri pourraient même être sacrés, lors de la 36e levée. Il leur faudrait une victoire à domicile face au 18e Lecce combinée à une défaite de l'AC Milan face à l'Atalanta Bergame. Un scénario peu plausible mais qui traduirait une certaine impuissance des partenaires de Mark van Bommel, comme persuadés d'avoir déjà perdu le titre. 


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Rabu, 04 April 2012

European Cup 2011 2012 Barcelona Ac Milan

3 April 2012
Camp Nou,
Barcelona

Referee: B. Kuipers Attendance: 94629    

  «J'ai la sensation que le Milan marquera» avait prédit Pep Guardiola. Si la prédiction quelque peu craintive de l'entraîneur du Barça s'est réalisée, elle n'a pas pour autant privé ses Blaugrana d'une qualification en demi-finale au terme d'un quart retour qu'ils ont globalement maîtrisé (3-1). Dans un dispositif semblable au match aller, le Milan AC se montrait toutefois moins solide dans ses trente derniers mètres. Rapidement, Messi se créait deux situations dangereuses dans la surface d'Abbiati (5e, 7e), sans les concrétiser. Un manque de réalisme inhabituel de la part de l'Argentin qui finissait par se rattraper sur un penalty concédé par Nocerino (1-0, 11e). Dès lors, tous les compteurs étaient au vert pour le tenant du titre qui neutralisait l'attaque lombarde sans difficultés.

A 1-0, la qualification n'était toutefois pas scellée par Barcelone. Elle était d'ailleurs remise en cause par Nocerino qui trouvait le fond des filets de Victor Valdes sur la première tentative milanaise de la soirée (1-1, 32e). Mais, à nouveau, la défense du Milan AC se mettait à la faute. Un tirage de maillot de Nesta dans sa surface permettait à Messi de transformer un deuxième penalty juste avant la pause (2-1, 41e). Cette fois, Milan ne se relevait pas. Pis, une frappe à bout portant d'Iniesta au retour des vestiaires scellait définitivement le sort des Lombards (3-1, 53e). Il fallait deux buts aux Rossoneri pour inverser la tendance. Or, ceux-ci se montraient dans l'incapacité d'inquiéter Valdes. A l'inverse, le Barça restait menaçant sur le plan offensif à l'image de Thiago Alcantara (68e) et d'Adriano (87e), tout près de corser l'addition. Beaucoup plus à l'aise qu'à l'aller (0-0), le FC Barcelone décroche logiquement son ticket pour le dernier carré de la C1 qu'il retrouve pour la cinquième année consécutive, avec la ferme intention de ne pas en rester là. Son futur adversaire (Chelsea ou Benfica) est d'ores et déjà prévenu…

Milan a beau le connaître, Lionel Messi demeure un joueur impossible à neutraliser. L'Argentin a de nouveau fait éclat de sa classe en multipliant les inspirations étincelantes balle au pied. Paradoxalement, l'étendue de sa performance n'a été récompensée « que » sur des penalties proprement transformées. Nul doute que Barcelone comptera à nouveau sur lui en demi-finale. Soirée très difficile pour Philippe Mexès. Auteur d'une perte de balle en début de match, le Français a souvent été aperçu un ton en retard dans ses interventions. Un manque d'autorité à conjuguer avec une difficulté permanente à contenir au mieux un Messi venu s'intercaler entre les deux rideaux défensifs lombards. A ses côtés, Alessandro Nesta n'a guère fait mieux. Le temps d'un tirage de maillot sur corner, le défenseur a eu la mauvaise idée d'oublier la présence de l'arbitre de surface qui l'a sanctionné aussitôt. 







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Minggu, 01 April 2012

Money Time 2011 2012: Campionato Juventus Napoli and Catania Milan

   Interviewé par La Gazzetta dello Sport, le milieu de terrain Claudio Marchisio s'est exprimé au sujet du match à venir dimanche prochain, au Juventus Stadium, face au Napoli. Un choc entre la Vieille Dame, 2e de Serie A à 4 points du Milan AC, et les Partenopei, qui eux sont 4es à 3 points de la Lazio, 3e et virtuellement qualifié pour le tour préliminaire de la prochaine C1 : "C'est un match très important pour différentes raisons. Premièrement, Naples est une très grande équipe, qui démontre depuis des années en championnat qu'elle est à sa place en haut du classement. Et, même si nous avons 4 points de retard sur Milan, avant de regarder devant nous, on doit regarder derrière, car le Napoli cherchera à prendre des points chez nous pour se rapprocher d'une qualification en Ligue des Champions". 

 Marchisio a pris une nouvelle dimension cette saison, au cours de laquelle il a marqué 8 fois (7 fois en championnat et 1 fois en Coupe d'Italie) : "Au delà de mes caractéristiques, le mérite de cette bonne saison personnelle revient à mon entraîneur (Antonio Conte). D'ailleurs, ce n'est pas la Juve de Marchisio. Conte a mis en place un nouveau module de jeu, des milieux de terrain techniques sont arrivés (Pirlo et Vidal notamment)... Notre coach nous a appris à jouer au ballon, à mieux le conserver ; même les défenseurs essaient de gérer la balle au lieu de la balancer en avant. C'est beau de jouer comme le Barça, c'est ça qui divertit le plus le public. Même si nous ne sommes pas encore le Barça évidemment. Mais si on peut jouer avec autant de joueurs techniques au milieu, c'est parce que nous faisons tous les efforts défensifs ensemble". La Juve est encore la seule équipe invaincue d'Europe, et elle n'a encaissé que 17 buts en 29 matches. Marchisio pense aussi à l'Euro 2012 qui se jouera cet été en Ukraine et en Pologne : "Lors du dernier Mondial en Afrique du Sud, nous sommes tous arrivés en mauvaise condition physique. Cet été, on verra bien lors de notre préparation où nous en serons sur ce plan là, et si oui ou non nous pourrons aller loin. L'Italie mérite et a le devoir de passer le premier tour et de chercher à aller le plus loin possible".   

L'AC Milan n'a pris qu'un point samedi à Catane (1-1), entre ses deux matches de quarts de finale de la Ligue des champions contre le FC Barcelone, laissant à la Juventus Turin la possibilité de revenir à 2 points si elle bat Naples dimanche, pour la 30e journée de championnat d'Italie. Avec une équipe remaniée, Massimiliano Allegri laissant reposer les «vieux» Clarence Seedorf, 35 ans et Alessandro Nesta, 36 ans, en vue du match au Camp Nou mardi (0-0 à l'aller), le Milan a été bousculé et rejoint sur un but de Nicolas Spolli (57), malgré l'ouverture du score de Robinho (34). Les matches se suivent et ne se ressemblent pas. Après avoir défendu bas et procédé en contres hyper rapides contre le Barça, le Milan s'est heurté à un Catane qui avait adopté cette même tactique. Cette fois, il revenait aux «Rossoneri» de faire le jeu. Et sur une de ces actions construites, Robinho, prenant appui sur Zlatan Ibrahimovic a ouvert le score. Le Brésilien s'est rattrapé de l'énorme occasion gâchée contre les Catalans en tout début de match. 

 Avant l'ouverture du score, le gardien Juan Pablo Carrizo avait bloqué des frappes d'Urby Emanuelson (8) et d'«Ibra» (17), le Suédois manquant le but dans les mêmes conditions que contre Victor Valdès mercredi. Mais une fois mené au score, Catane a montré qu'il savait aussi faire le jeu et que sa 7e place au classement n'était pas usurpée. Et le match a été vraiment emballant. Alejandro Gomez a expédié une superbe frappe en feuille morte sur la transversale (38), puis les Siciliens ont accéléré en début de seconde période, se créant plusieurs occasions, et croyant même marquer par Gomez, but annulé pour hors-jeu (47). Nicolas Spolli, à la suite d'un corner, a obtenu une égalisation méritée, qui récompense les progrès de l'équipe de Vincenzo Montella, qui n'a perdu qu'un match en trois mois, à la Juve. Dans la dernière partie du match, le Milan aurait pu décrocher la victoire, notamment sur un ballon de Robinho pas totalement entré grâce au retour de Giovanni Marchese sur la ligne (65), ou par Philippe Mexès de la tête (77) et «Ibra» (80, 90). 



Juventus Napoli
1 Avril 2012
Juventus Arena,
Torino
 




Catania Ac Milan
31 March 2012
Stadio Angelo Massimino,
Catania
Referee: M. Bergonzi
Attendance: 14000

 

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CATANIA : Carizzo; Motta, Legrottaglie, Spolli, Marchese; Izco, Lodi, Almiron (92′ Seymour); Gomez (85′ Lanzafame), Bergessio, Barrientos (70′ Llama). Entr: Montella.
MILAN : Abbiati; Abate, Bonera, Mexes, Antonini; Aquilani (85′ M. Lopez), Ambrosini, Nocerino; Emanuelson (52′ Boateng); Robinho (72′ El Shaarawy), Ibrahimovic. Entr: Allegri
Avertis: Mexes, Ambrosini 


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Kamis, 29 Maret 2012

Club Spotlight : "Milan Ventricinque"

  Sessant'anni fa, campionato 1950-51. Il Milan vince il suo primo scudetto del dopoguerra. L'allenatore è Lajos Czeizler, ungherese. Lo chiamano Zio, anche i giocatori. Conosce molte lingue e molto calcio e molti calciatori. Arriva dalla Svezia e porta Gunnar Cren e Nils Erik Liedholm. A Milano trovano Gunnar Nor-dahl. Il suo Milan diventa il bello e potente Milan del Gre-No-Li: due stagioni (di 38 partite l'una), 225 gol. «Lo sport illustrato», nei giorni delle celebrazioni tricolori, titola: «II Gre-No-Li incarna lo spirito Milan». E spiega: «E1 una grande famiglia, gli svedesi sono educati, forti e gentili e aiutano i giovani e i meno giovani italiani. Sono tutti uniti e non si demoralizzano mai, nemmeno nel finale che, con troppi risultati negativi, poteva diventare drammatico».

E' quello l'esordio dello Spirito Milan? Forse è nato negli anni Cinquanta. Forse a fine Ottocento, nella Fiaschetteria Toscana di via Berchet. Il Milan, racconteranno i testimoni dei tempi, i libri e gli analisti, è «fuoco, passione, amicizia, spirito di gruppo». Tutto questo accompagna i protagonisti nell'appassionante (e non sempre felice) storia. Il Milan, diranno, «è il Milan»: fede e traguardo. Per allenatori, giocatori e dirigenti. Negli anni Sessanta, a Milanello, ai cronisti che gli chiedevano chi avrebbe giocato domenica, Nereo Rocco rispondeva: «Zoga el Milan». Gioca il Milan. Era il Milan allegro di Rivera e Altafini, Cesare Maldini e Trapattoni. Poi del ragno nero Cudicini, di Giuanin Lodetti e di tutti gli altri «grandi uomini e grandi amici». Del dottor Gianni Monti, detto Ginko, che sorprendeva nella cucina del centro sportivo, alle 3 di notte, giocatori con panini con la mortadella fra i denti. «Oh, ma cosa fate? E' tardi, se vi scopre el paron...». E loro: «Ssst, Ginko, non dirlo a nessuno. Toh, mangia anche te». Poi si sentiva il vocione di Nereo e l'irruzione in cucina: «E' permesso? Posso aggiungermi a questa simpatica tavolata?». I grandi giocatori si facevano piccoli piccoli. E ilparon la buttava in ridere: «Dotar, la mortadella no. Ma, per caso, non è rimasto un goccio di quel rosso di oggi?». Era quello lo Spirito Milan? Sì, era quello. 

 Gente che si voleva bene, bravi giocatori e brave persone. Si facevano gli scherzi, poi lavoravano e sudavano e vincevano coppe, scudetti, trofei. Il Milan del grandissimo Rivera, il Golden Boy. Franco Baresi, detto «elpisciran», è il suo vero erede spirituale. Sono giocatori e uomini con stili diversi per tecnica, rabbia agonistica e temperamento. Ma Uomini Milan. Capitani per vocazione e acclamazione, dentro e fuori gli spogliatoi. Franco Baresi incarna lo Spirito Milan? Di più, molto di più. Franco Baresi va in B con il Milan, lo segue nelle due tremende discese con la sua fascia di giovane comandante. E poi risale e soffre, vive nella Milanello primi anni Ottanta. Una bettola: bar con juke-box aperto a tutti, si festeggiano comunioni e interminabili matrimoni padani, i giocatori sono costretti ad andare in ritiro a Gallarate. Giorni tristi. Ma Baresi dice e dirà sempre: «Il Milan non molla». E' il suo slogan.  Baresi non molla. Potrebbe andare lontano e in alto. Ma non salta fossi, non si far tentare dalle sirene e dai miliardi. Resta capitano da combattimento in moltissimi Milan di Berlusconi. Milanello cambia, la squadra si trasforma in una galleria di capolavori. Il Milan del primo periodo berlusconiano, con Sacchi e Capello, è, come racconterà Candido Cannavo, «una sconvolgente fusione di organizzazione, di saggezza, di realismo, di ricerca e di spirito di gruppo». 

 Lo Spirito è il proclama di Arrigo, che nei momenti difficili alza la testa e prende il megafono e ripete: «II Milan non tradisce mai». Lo Spirito sono le rumorose galoppate notturne di Ruud Gullit all'ottavo piano di un hotel di Belgrado nell'autunno del 1988. Si allena per tornare in campo dopo la partita della nebbia. Torna, sostituisce Donadoni colpito da un fallo criminale e salvato dal dottor Monti con la respirazione bocca a bocca. E Gullit gioca. Con Rijkaard e Van Basten. Con Frank che batte l'ultimo rigore della ripetizione, il giorno dopo. Toccherebbe al giovane Cappellini. E' quasi sul dischetto, il ragazzo, ma Frank gli dice spostati, tiro io. Lui che nelle partite ufficiali non aveva mai tentato il colpo. Breve rincorsa, tiro, gol, qualificazione. Poi lo Spirito entra in due coppe dei Campioni consecutive. E scudetti e altre coppe e altri ori. Lo Spirito è Capello che vince e stravince e tutte le volte dice: «Buon Milan». E1 Van Basten che piange e fa piangere tutti il giorno dell'addio. Poi, quando, più tardi, gli chiedono qual è il compagno che ricordi più volentieri, risponde «tutti, perché tutti erano meravigliosi amici, una bellissima famiglia di calcio con la maglia sulla pelle».  E quello Spirito del Milan, con quella maglia e quell'anima, è entrato nei gesti di Paolo Maldini. Nella filosofia del sopracciglio alto di Carlo Ancelotti, giocatore e allenatore. Negli occhi di Gattuso sotto la curva. Nei sorrisi di Kakà e Sheva e Ambrosini. Di See-dorf che va in panchina con Me-rkel in campo. E di tutti quegli uomini (in campo e non solo) che fecero le imprese. Sessant' anni dopo il Gre-No-Li molto, tutto forse è cambiato. Ma l'anima è rimasta. Zoga el Milan. Gioca il Milan.







































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