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Rabu, 25 Januari 2012

Club Spotlight : Real Madrid "El Siglo Blanco" 1902 2002

  Capitale de l'Espagne, Madrid est considéré comme un membre à part entière de l'aristocratie du football. Ce sport y a écrit, au moins dans les six dernières décennies du XXe siècle, quelques-unes des pages fameuses de l'histoire "européenne. Aujourd'hui, aller assister à un match au stade Santiago-Bernabeu pour applaudir le Real Madrid, c'est s'offrir un voyage dans les beaux quartiers de la ville. Autour de l'immense stade, qui peut accueillir 106 500 spectateurs, ce sont des places élégantes. Un peu au sud s'étend la Plaza de Cibeles, où se retrouvent les supporters du Real. Le point de rassemblement pour plus de 500 000 personnes quand, en mai 1998, l'équipe madrilène a remporté la Ligue des champions, son neuvième trophée européen depuis 1956. Parce que, depuis cette première Coupe d'Europe des clubs champions en 1956, le Real Madrid figure parmi les grands d'Europe. Pas une saison sans participation à une compétition continentale - un exploit unique. Le club madrilène existe depuis 1902. À ses débuts, il s'appelle le Madrid Football Club et est présidé par don Juan Padros, premier président élu et successeur de don Juan Palacios - véritable inspirateur et fondateur. Il brille d'abord dans la Copa del Rey, la Coupe d'Espagne, qu'il remporte quatre fois de suite, de 1905 à 1908. Par décret, le roi Alphonse XIII l'autorise à changer de nom le 29 juin 1920 et à devenir le Real Madrid - real signifie royal, bien sûr ! - et cela avant même que le club opte pour le statut professionnel, en 1929, lorsque est créé le Championnat d'Espagne. 

Et voilà comment naît une légende. Le Real Madrid est, depuis toujours, tenu pour le club du régime en place : il aurait donc été royaliste dans les années 1920, franquiste pendant les quarante années qu'a duré la dictature du Caudillo, avant de redevenir royaliste quand Juan Carlos est monté sur le trône, en 1975, de se tourner vers les socialistes sous le gouvernement de Felipe Gonzalez et, enfin au terme du XXe siècle, de se transformer en soutien de José Maria Aznar, Premier ministre de droite. Si, dans l'Histoire, quelques faits ont pu accréditer une telle thèse, rien ne permet de l'étayer de façon indiscutable. En 1909, le club enregistre l'arrivée d'un gamin : Santiago Bernabeu. Né en 1895, celui-ci revêt son premier maillot du Real à quatorze ans, en compagnie de son frère Marcelo. Les mafches sont alors disputés sur un terrain appelé le Campo O'Donnell, devenu aujourd'hui le site du parc de loisirs Walt Disney, et les vestiaires sont en fait la salle d'un bar attenant. A dix-sept ans, il joue en équipe première - il va y demeurer pendant quinze saisons, jusqu'en 1927, Il décide de consacrer sa vie au club madrilène, dont il devient le secrétaire, l'entraîneur et enfin, en 1943, le président. Rien de ce qui a été construit, tant sur le terrain qu'au-dehors, n'a échappé à cet homme. 

Le maillot blanc est resté vierge de toute publicité, de tout nom de sponsor jusque dans les années 1980, et Santiago Bernabeu a offert à l'Espagne son ultime club aristocratique. Pendant toutes ces années, il n'a rien voulu savoir des jalousies du voisin peu distingué, l'Atlético Madrid, ou des velléités de puissance des Catalans du FC Barcelone, et il a toujours superbement ignoré les petites envies d'équipes comme le FC Valence, Séville ou l'Athletic Bilbao. Parfois même, avec humour et une once de dérision, certains observateurs du football d'Espagne se sont demandés si don Santiago connaissait même l'existence de tous ces autres clubs. Pourtant, une seule idée obsède Bernabeu, secrétaire, entraîneur ou président du Real Madrid : mener son club au plus haut niveau continental, mondial. Dès lors, il n'y a pas pour lui cinquante façons d'arriver à ses fins : il lui faut obtenir la signature de ce qui se fait de mieux dans chaque secteur. Ainsi, Bernabeu a réussi un premier gros coup avec la signature du meilleur gardien de but des années 1930, Ricardo Zamora. Le montant du transfert est tout simplement le record du monde à l'époque, mais le Real Madrid remporte deux titres nationaux en 1932 et 1933. La preuve, assure-t-on alors dans les bars à tapas de la capitale espagnole, que la méthode Bernabeu a du bon. D'ailleurs, ce même Bernabeu devient président du club royal en 1 943. A ce poste, il peut pleinement appliquer ses grands principes. En octobre 1944, il lance les travaux d'un nouveau stade, le stade Chamartîn, après avoir fait appel aux dons des supporters.

Mais l'idée fixe de Santiago Bernabeu est bien de bâtir l'équipe idéale. Celle qui va tout rafler, mais aussi séduire le public avec un jeu débridé, inspiré. Alors, en 1953, il réussit encore un coup magique : pour 50 000 dollars, il obtient la signature de l'Argentin Alfredo Di Stefono, qui a été prêté au club colombien de Millonarios, ce qui déclenche, en Espagne, une véritable tempête puisque, peu avant, le FC Barcelone a signé pour Di Stefano avec son club d'origine, River Plate. Les Catalans affirment que le Real, et surtout Bernabeu, a fait appel à la diplomatie espagnole et au soutien du général Franco pour régler l'affaire. À l'arrivée, Di Stefano porte le maillot blanc madrilène pour la première fois le 27 septembre 1953, et c'est le début d'une formidable marche en avant entre 1954 et 1965. Le Real Madrid recrute aussi le Français Raymond Kopa, le Hongrois Ferenc Puskas, le Brésilien Didi et, bien sûr, ce qui se fait de mieux en Espagne. Sur le continent, aucun club ne lui résiste dans la nouvelle Coupe d'Europe des clubs champions. Et, au fil des années, Santiago Bernabeu, aidé discrètement par Rai-mundo Saporta, qui lui a succédé en 1976, bâtit un club au-dessus de tout tracas. Chaque joueur n'a qu'un rêve : jouer, un jour, au Real et connaître l'ambiance enfiévrée du stade Santiago-Bernabeu, quand il vibre de ses 106 500 spectateurs...



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Focus On : Iker Casillas Numero Uno

Titulaire pour la première fois au Real Madrid en 1999, à l'âge de 18 ans, il ne quittera plus la cage du Real Madrid. Le garçon est d'une humilité hors norme. Lorsqu'on le comparait aux Zidane, Figo et autre Beckham, il répondait : « Je ne suis pas un Galactique, je suis de Mostoles. » Mostoles est une banlieue ouvrière discrète de Madrid qui souhaite baptiser une rue à son nom. À 29 ans, San Iker, comme le surnomment les fans merengues, n'a jamais été aussi fort.  Et dire qu'à son arrivée en juin 2006, Fabio Capello voulait acheter un nouveau gardien. Après l'avoir vu à l'œuvre, il s'est ravisé. On ne remplace pas un saint. Champion du monde puis d'Europe avec l'espagne, deux Ligue des champions avec le Real, une Coupe intercontinentale, quatre ligas, une coupe d'Espagne, une Super coupe Uefa, trois super coupes d'Espagne, son palmares est impressionant « Ce type là mérite le Ballon d'or », a affirmé Fabio Cannavaro. En tout cas, ses dirigeants l'ont fait signer à vie.



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Sabtu, 07 Januari 2012

Portfolio Santiago Bernabeu, Madrid,


 I'm coming back from Madrid, unfortunatly i didn't see a game (was wrong on the Copa del Rey dates...) but i went to the Santiago Bernabeu visit. It was great, better than a game againt Malaga, seeing all these cups from the finals i saw on TV. Being on the pitch was fun too with everybody taking pictures. I must admit i had a chill being back in time seing Tardelli's goal against Germany in 1982 in the stadium. The shop has incredible hilarious stuff like women's bra and all kind of unuseful stuff. I didn't want to do that visit but was finally very  a good time. 
So Let's make a "Real Suite"  with some games...




Trophies

The Champions Leagues




Stuff from the Champions Leagues Finals




Individual trophies





Various Liga, Uefa, Copa del Reys, Toneos cups...

















Outside



Inside








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