Tampilkan postingan dengan label France. Tampilkan semua postingan
Tampilkan postingan dengan label France. Tampilkan semua postingan

Minggu, 27 Mei 2012

Friendly 1977: Atlético France


Date: 3 de julho de 1977. 
City: Belo Horizonte, MG. 
Stadium: Mineirão. 
Attendance: 22.564 pagantes. 
Referee: Airton Vieira de Morais, RJ. 

ATLÉTICO: Ortiz; Alves, Modesto, Márcio e Hilton Brunis; Danival (João Alfredo), Heleno e Ângelo; Marinho (Luis Carlos), Reinaldo e Marcinho -- Tec: Barbatana. 

FRANÇA: Baratelli; Battiston, Tresor, Tusseau (Michel Platini) e Bossis (Shannoun); Michel, Janvion e Lacombe; Bathenay, Baroncheli  e Amisse (Six) -- Tec: Michel Hidalgo.


Comments: french

Minggu, 06 Mei 2012

Friendly 1992: France Brazil

Data (Date): 26-08-1992
Competição (Competition): amistoso (friendly)
Local (Place): Parc des Princes
Cidade (City): Paris (França/France)
Árbitro (Referee): Van der Wijngaert (Bélgica/Belgium)

França (France): Martini, Boli, Roche, Prunier,  Petit (Fournier) - Blanc (Sauzée), Deschamps,  Durand - Cocard (Vahirua), Papin, Ginola. Técnico (Coach): Michel Platini

Brasil (Brazil): Taffarel, Jorginho, Ricardo Rocha, Ricardo Gomes, Mauro Silva, Branco, Valdo (Zinho), Luís Henrique (Júnior), Careca, Raí, Romário (Bebeto). Técnico (Coach): Carlos Alberto Parreira

Comments: french

Senin, 05 Maret 2012

Friendly 1979 USA France

2 May 1979
East Rutherford 
Giants Stadium 
New York

 Le football des États-Unis, bien qu'il ait connu son premier match international en 1885 (0-1 contre le Canada) en est à ses premiers balbutiements. Certes, un jour de Coupe du monde 1950, il a battu la glorieuse Angleterre par un but à zéro, mais cette facétie appartient au mystère de la création du monde. On l'évoque surtout, au Royaume-Uni, quand on veut s'offrir une pinte de bon sang. Ou bien on parodie le poète : « J'ai voulu n'être trompé que par moi-même ». D'ailleurs, cette équipe des États-Unis 1950 comptait plus d'Italiens, d'Irlandais, de Belges et d'Haïtiens que de vrais Yankees. Voyez vous-même : Borghi -Keough, Maca - Mcllvenny, Colombo, Bahr  Wallace, Pariani, Gaetjens, J. Souza, E. Souza.

Trente ans plus tard, le phénomène du soccer américain a pris de l'ampleur. Il a attiré en son sein le gratin du football mondial : le roi Pelé bien sûr, puis Beckenbauer, Cruyff, Gerd Muller, George Best. À temps complet. D'autres viennent de la vieille Europe, durant l'été, pour mettre de la crème sur leur gâteau : Alan Bail, Trevor Francis par exemple. Et l'on voit parfois 70.000 spectateurs dans un stade, comme au Cosmos, alors que le sport numéro un des States reste le « football américain », celui que l'on joue casqué, etavec un ballon ovale. Le fossé est cependant énorme entre ce soccer professionnel dont certaines équipes présentent huit joueurs étrangers sur onze, et l'équipe nationale américaine, émanation d'une fédération amateur pauvre comme Job et contrainte d'appeler sous son maillot de jeunes étudiants sans grande expérience Di Bernardo (5e, sur un centre de Villa) de donner deux grosses frayeurs à Dropsy. Ensuite, c'est la fête de Bernard Lacombe exploitant à la perfection et sans faiblesse le remarquable jeu collectif de l'équipe de France sur une telle surface. À la 8e minute, le numéro 9 tricolore exploite à bout portant un centre d'Amisse dont Don Droge a raté le contrôle ; à la 14e, il reprend un ballon contré par Myernick sur un tir de Petit; à la 37e, à la suite d'une action Jan-vion-Platini et d'un centre de celui-ci dévié par Mausser, il marque encore ; et à la 42e, sur un centre de Rouyer, il dévie la balle si promptement que Don Droge (ah ! celui-là) la prolonge dans ses propres filets. Trois buts et demi pour un homme dont on disait qu'il n'était pas au mieux de sa condition, ce n'est pas banal.

 L'équipe de France, menant 4-0 à la mi-temps, peut enfin profiter de l'environnement et baigner dans l'ambiance la plus insolite qu'elle ait jamais connue. Deux immenses panneaux électroniques, derrière chaque cage, participent au spectacle en donnant les informations classiques bien sûr, mais aussi en redonnant instantanément les images des buts et des actions dangereuses, et surtout en ponctuant le jeu de formules-choc comme « attack... charge... goal... hat-trick... ». tandis qu'un commentateur égrène les noms des joueurs et que retentit parfois, au clairon, la charge de la brigade légère. Domenechjamais en retard d'un bon mot, dira plus tard : « Je cherchais continuellement mon cheval ». À aucun moment de ce match, l'équipe de France ne relâche sa concentration et son étreinte. Jean Petit, comme il le fait sur les terrains gazonnés, parcourt l'Astro-turf en tous sens. Amisse, sur son aile gauche, sollicite et réussit des une-deux à vitesse électronique. Jouve offre une extraordinaire reprise de volée sur la barre transversale au public américain, exploit que le panneau électronique redonne quatre fois, pour le plaisir des yeux. Et deux nouveaux buts - Amisse, 61e minute ; Six, 73e, « toujours enclin à mettre àjour son côté artiste -apportent à l'équipe de France un large succès (6-0) dont on n'a pas vu l'équivalent depuis dix-neuf ans (6-0 sur le Chili au Parc, avec quatre buts de Jean Vincent).  

 Là-haut, confortablement installés au sein d'une tribune somptueuse, les journalistes reçoivent le résumé chiffré de ce match à l'américaine : « 20 591 spectateurs. Temps clair. Température 17 degrés centigrades. Vent du sud-est à une vitesse de 12 miles par heure. Humidité 46 degrés. Marqueur officiel : Gerry Deatty au tableau électronique. Buts : Lacombe, 13'17" sur passe de Petit ; Lacombe, 36'49" sur passes de Janvion et Platini; Don Droge, 42'7" contre son camp ; Amisse, 60'26" sur passes de Petit et Platini; Six, 72'6", tout seul. », etc.
L'Équipe de France ne repart pas les mains vides et les pieds en sang, comme les détracteurs du voyage américain le lui promettaient avec perfidie. Elle a sa conscience pour elle, et l'Amérique vient de tomber amoureuse de ses bonnes manières, première étape d'une collaboration qu'on espère longue et fructueuse.Ce qui encourage France-Football à écrire : « Ce 6-0 de New York, paradoxalement, a fait autant pour la réputation et le prestige de la « bande à Hidalgo » que la récente Coupe du monde. Battre les États-Unis, en 1979, ça n'est rien. Mais les surclasser ainsi, chez eux, après un long voyage aérien, démontre un sérieux, un effort d'adaptation, une confiance en soi hautement méritoires. C'est un football français adulte que les experts américains ont admirés, un football français qui ne doit rien à personne et qui, chaque jour davantage, a l'air de prendre en main son propre destin. « Ainsi la saison internationale qui s'achève ne se ramène-t-elle pas à notre élimination (probable) du Championnat d'Europe. Elle a eu également un aspect positif, même dans les moments les plus sombres. Et ce match du Giants Stadium est venu à point pour montrer une équipe de France fraîche et ambitieuse, comme une figure de proue. »
Pourrait-on mieux dire?


Dropsy(Rey)-Janvion,Domenech,Tresor,
Bossis(Battiston)-Petit,Jouve(Larios),Platini-
Rouyer(Six),Lacombe(Berdoll),Amisse

Lacombe (8e, 14e, 37e), Droege (csc 42e), Amisse (61e), Six (73e)

1 ere Mi-temps :



2 eme Mi-temps :


http://www.megaupload.com/?d=IWS6CK06

https://rapidshare.com/files/3040025693/Am.79.Us.Fr.0-6.twb22.02.avi


Thanks to Guilaume "Zero Zero" 
for rapidshare reupload
Great Help
















 Caps






"Un 8 juillet à Séville" Documentary on France West Germany 1982

  Plusieurs joueurs de l''equipe de France auraient prefere retrouver l'Angleterre en demi-fmale afin de lui faire passer le gout du sel de Bilbao mais chacun s'accorde a recon-naitre qu'entre les Anglais et les Saxons de la R.F.A., la difference est mince. Les uns et les autres sont des redoutables, tallies dans le gra-nit de la puissance et de l'orgueil, et qui trou-vent dans les grandes occasions la pleine expression de leur temperament. En regardant dans les coins pour voir si un Saxon n'y est pas cache, on constate que les footballeurs de la R.F.A. ont gagne deux Coupes du Monde (1954,1974), deux championnats d'Europe des Nations (1972, 1980), sept Coupes Europeen-nes de Clubs alors que les notres courent encore apres un seul succes de ce genre. Deux fails cependant peuvent nous reconforter: au palmares des selections, France et R.F.A. sont a cinq victoires chacune (4 resultats nuls) en quatorze rencontres; et, la seule fois ou elle se sont affrontees en Coupe du Monde, la R.F.A. a pris une tannee (6-3 a Goeteborg, 1958).

La satisfaction est grande, pour Michel Hidalgo, d'avoir amene 1'equipe de France a ce stade de 1'epreuve. On cherche les raisons de cet epanouissement mais on ne peut que les approcher, a pas lents: « La participation aux demi-finales represente un aboutissement pour une equipe de qualite qui exprime enfm pleinement tout son potentiel et, au-dela de ce fait collectif, elle marque le plein epanouissement de chaque joueur. Dans une Coupe du Monde oil beaucoup de vedettes n'ont pas pu ou pas sujustifier leur reputation, 1'eclatement des joueurs franjais constitue quelque chose d'important. A quoi peut-on 1'attribuer ? A une bonne application de ce qui a toujours ete notre philosophie: une forme de liberte pour chacun a partir d'une ligne de conduite gene-rale, sans laisser-aller ni laisser-faire. J'aime bien le proverbe qui dit: - A droit aller, nul ne trebuche.» La composition de 1'equipe de France dans ce match du jeudi 8 juillet 1982 passe par le genou de Rocheteau, louche dans Faction de son deuxieme but contre L'Irlande et tenu d'at-tendre jusqu'au dernier moment pour confirmer sa participation. Pour le reste, confiance a Ettori, confiance a la defense (Amoros, Janvion, Tresor, Bossis), confiance au "milieu de terrain bresilien" (Tigana, Giresse, Genghini, Platini), confiance a Six pour epauler Rocheteau. Les Allemands ont tente de refaire 1'union sacree, Hrubesch expliquant a Derwall qu'il aurait tort de s'offusquer d'avoir ete traite de lache et d'incompetent, la terre etant pleine d'individus de ce genre. En fonction de quoi, les deux hommes ont bu une "mousse" qu'on appelle ici cerveza et Derwall a promis au geant cabosse de le faire entrer en cours de partie. Rummenigge, souffrant de sa cuisse, a ete ega-lement garde en reserve et la R.F.A. s'est presentee dans la formation suivante: Schumacher- Kaltz, K.H. Forster, Stielike, Briegel - B. Forster, Dremmler, Breitner, Magath - Fischer, Littbarski.

Ce sera l'un des plus beaux matches de l'histoire de la Coupe du Monde et la fierte, pour les joueurs franfais, d'avoir montre au monde ce qu'ils savaient faire, d'avoir ecrit une page de la legende du foot. Au lieu de crier: « Schumacher, le peuple aura ta peau », pensons a nos heros, elevons-leur une statue, donnons-leur la Legion d'Honneurau litre des Affaires etrangeres. En 1982, le seul veritable motif de satisfaction des Fran9ais fut leur equipe de foot, on ne nous enlevera pas fa de l'idee.  Ilreste aux Tricolores a jouer le match de classement pour la troisieme place a Alicante, quarante-huit heures apres leur marathon de Seville. Platini declare crument que «troisieme ou quatrieme, on s'en moque », ce qui est sans doute tres exagere. Car, le 10 juillet, ceux qui sont sur le terrain contre la Pologne, se conduisent en detenteurs respectueux de 1'heritage et gagneraient sans doute si Castaneda, qu'il nous pardonne, ne passait totale-ment a travers et n'encaissait deux buts de trop. Cette equipe de France formee de Castaneda - Amoros, Mahut, Tresor, Janvion - Tigana, Girard, Larios - Couriol, Soler, Bellone mene en effet 1-0 grace a Girard (14°). Elle semble tres accrochee a son sujet et tout a fait en mesure d'epingler la Pologne. Mais elle se promene le nez au vent en fin de premiere mi-temps et se fait prendre au piege de Szarmach qui va encore terminer troisieme de la Coupe du Monde, le traitre (42e, 1-1). Trois minutes plus tard, juste avant la mi-temps, "Casta", sur un corner, sort pour brasser de Fair, merci pour la tete de Majewski (45e, 2-1). Et, comme si cela ne suffisait pas, il se place si mal sur un coup franc de Kupcewicz (qu'il croyait indirect) que, deux minutes apres le repos, les Polonais menent 3-1. Un but de Couriol (75e, 3-2) et un tir d'Amoros, peniblement negocie par Mlynarczyk (88e) ferment le bel album des tricolores en Coupe du Monde 1982. On ne leur en veut de rien, qu'ils le sachent.




Documentary,
French Comments


Matches of the Century: World Cup 1982 France West Germany

Semi Final
8 July 1982
Sanchez Pizjuan, 

Sevilla
Attendance 70000
Referee Charles Corver

   La chaleur est raisonnable, ce soir-la, a Seville, avec une petite brise legere qui court le long des nuques. Les Allemands, comme prevu, appliquent un marquage individuel tres strict sur les Fran9ais, ceux-ci se livrant a une petite astuce qui consiste a faire glisser Amoros a gauche, pour prendre Littbarski et a faire jouer Bossis a droite afin qu'il puisse genereusement monter, Magath se tenant tres en retrait. La «Kraftmaschine» allemande exerce d'entree sa pression et, a la 15e minute, un tir fulgurant de Littbarski sur coup franc s'ecrase sur la barre transversale d'Ettori. Mais, trois minutes plus tard, le gardien tricolore est moins heureux: une ouverture de Breitner pour Fischer, celui-ci qui se presente devant Ettori lequel renvoie le ballon, Littbarski poste aux seize metres qui allume un tir rasant aussi precis qu'un rayon laser, but pour l'Allemagne (1-0).


L'equipe de France, notez-le bien, n'a souffert d'aucune inferiorite ni infirmite congeni-tale. Elle est restee unie, et son panache et son potentiel demeurent intacts, c'est evident. Neuf minutes apres le but de Littbarski, un coup franc aux trente metres est joue par Giresse pour une faute de Kaltz sur Genghini: Bernd Forster bouscule Rocheteau et 1'arbitre hollandais M. Corver, apres avoir semble hesi-ter, designe le point de penalty. Platini se fait un plaisir de prendre Schumacher a contrepied ( 27e). La France est revenue a la hauteur de 1'Alle-magne et c'est le plus beau, le plus rapide, le plus indecis des matches que nous ayons vus depuis longtemps. Le jeu est d'une haute tenue, les deux equipes attaquant et prenant des risques, leurs demis et leurs defenseurs venant constamment se joindre aux offensives et les tres bons techniciens ne manquant pas sur le terrain. Peu a peu, 1'equipe allemande semble perdre la bataille tactique engagee, con-trainte d'accepter la domination d'une equipe fran9aise fringante, alerte, petillante et parfois irresistible. Malheureusement, plusieurs fails vont venir perturber le deroulement de ce match superbement engage pour les Franpais: la blessure au mollet de Genghini, remplace par Battiston a la 51e minute et la terrible blessure du meme Battiston, dix minutes plus tard. « Battiste », apres avoir pris la place de demi defensif plus specialement charge de la surveillance de Breitner, se lance magnifiquement dans la bagarre. Son tonus, son ardeur sont manifestes et quand Platini lui adresse une balle lumineuse en profondeur, on le sent parti pour marquer. Mais au moment ou il arme son tir, a 1'entree de la surface allemande, le gardien Schumacher le percute avec violence. Dans le mouvement, on a devine 1'intention de faire mal mais, au ralenti de la television que l'on passe une fois, dix fois, cent fois, le geste de Schumacher atteint toute son indignite. Avec le coude puis la hanche, le gardien allemand a volontairement, c'est probable, cherche a abattre son adversaire qui, louche en plein visage, a perdu connaissance. Le docteur Vrillac, terriblement inquiet, craint l'irreparable car Battiston est atteint de spasmes ner-veux. Janvion croit son ami mort tandis que Schumacher, negligemment, fait sauter le ballon dans sa main.


Le ballon est passe au ras du poteau, on eva-cue Battiston sur une civiere, Lopez rentre a la place de son coequipier et que fait M. Corver ? Va-t-il expulser Schumacher, lui donner un avertissement, siffler un penalty, s'elever contre cette violence intolerable qui coute a Battiston trois dents, un ebranlement de la machoire et, plus serieux encore, une fracture de vertebre cervicale ? Le monde entier attend et c'est... un renvoi aux six metres. Les Bleus pourraient s'effondrer psychologiquement mais outres, passionnes, galvanises, ils prennent les Allemands a la gorge, les pressent, les bousculent, attaquant sous tous les angles et meme par Tresor et Bossis, c'est vous dire s'ils ont la victoire en tete. Les Allemands ont fait entrer Hrubesch (74e) a la place de Magath afin de recuperer au moins la supre-matie aerienne mais les Fran9ais qui conser-vent presque constamment le ballon les empe-chent la plupart du temps d'utiliser cette arme favorite. Ettori intervient de belle maniere devant Briegel. Littbarski echoue d'un rien. Schumacher percute Rocheteau au visage, Pinfame salopard. Et puis, alors que Platini demande 1'heure a ceux du bane de louche, Amoros s'avance, s'avance et declenche des vingt-cinq metres un tir magnifique qui echoue sur la barre transversale de Schumacher. Les dieux du ballon rond ne sonl pas francais en ce 8 juillet 1982 a Seville.


Ces Bleus atlaquent la prolongation comme des chefs et, en huit minutes, s'ouvrent la porte du paradis: d'abord, sur une reprise de voice extraordinaire de Tresor, consecutive a un corner lire par Giresse (93e, 2-1); ensuile, sur un
un tir tres sec de Giresse, des dix-huit metres, ponctuant une action avec Six (98C, 3-1). On croit les Allemands archi-ballus mais on devrait savoir que ces footballeurs-la ne sont batlus que quand ils sont morts. Rummenigge, entre juste avant le but de Giresse, bat le rappel de ses coequipiers, eclaire le jeu et jaillil comme un diable au premier porleau pour reprendre un petit centre de Littbarski et battre Ettori (103e, 3-2). Un petit quart d'heure a tenir pour les Fran-9ais. Mais c'est trap pour eux, pour leurs jam-bes, pour leurs nerfs. Ils oublient de serrer les boulons voire de jouer comme des cochons pour preserver 1'essentiel. Les Allemands, lances a fond, appuyent de toutes les forces qu'il leur reste et certains n'en ont plus, comme Briegel qui, avant de sortir, a crache ses pou-mons sur le gazon. Littbarski le poison centre encore, Hrubesch rabat le ballon vers Fischer et celui-ci, d'un retourne acrobatique, egalise (110e, 3-3). Apres la prolongation, il faut tirer les penalties, c'est prevu au reglement, et c'est une drole de chose pour un evenement aussi important. Giresse, Amoros, Rocheteau reus-sissent les trois premiers tirs francais; Kaltz, Breitner, Littbarski les trois premiers tirs allemands. Clin d'ceil du destin aux Francais: Stielike manque le sien. On pense a la France en finale, a la justice du sport, a Battiston. Mais Didier Six le maladroit, le maudit, rate son coup a son tour. Rummenigge et Platini terminent la serie de cinq: 4 partout. Bossis, auteur d'un match grandissime, s'est avance. Et il rate, le grand Maxou, pauvre de lui et pauvre de nous! Alors, Hrubesch met un terme au suspense. Cinq penalties a quatre et un beau reve envole"...





Buts : Littbarski (17e), Karl-Heinz Rummenigge (102e), Fischer (108e) pour la RFA. Platini (26e s.p.), Trésor (92e), Giresse (98e) pour la France.
RFA Schumacher - Kaltz, Stielike, Karl-Heinz Förster, Bern Förster - Dremmler, Breitner, Magath (Hrubesch, 72e), Briegel (Karl-Heinz Rummenigge, 96e) - Fischer, Littbarski.
FRANCE : Ettori - Amoros, Trésor, Janvion, Bossis - Giresse, Tigana, Platini, Genghini (Battiston, 52e) (C. Lopez, 62e) - Rocheteau, Six.




1ere Mi-Temps



Folder:

2eme Mi-Temps


Folder:

Prolongations et Penalties



Folder :

Pass : twb22.blogspot.com




















 Reviews : 


Caps